Lutetia : 26 avril 1945-1er septembre 1945

Lutetia : 26 avril 1945-1er septembre 1945

Quelques jours avant le 27 janvier, Journée Internationale de la commémoration de la Shoah, Arlette Zilberg recevait l'historienne Marie-Jo Bonnet au Centre Medem, pour présenter son dernier livre : Lutetia 1945- Le Centre d'accueil et de contrôle des déportés, publié par Chryséis Editions.

Peu le savent aujourd'hui, mais ce grand Hôtel parisien, fut réquisitionné juste après la libération des camps de concentration et d'extermination, pour accueillir les déportés survivants. Entre 17 000 et 20 000 déportés, hommes femmes enfants, y furent rapatriés, durant 4 mois. Les déportés politiques : Juifs ou pas.

Dans les vidéos suivantes, vous pouvez voir des extraits de cette conférence.

Introduction Arlette Zilberg

Alors que l'actualité regorge d'exemples du retour des vieux démons, que les mots sont détournés de leur sens, que les propos négationnistes refont surface, ce livre est une pépite. Il redonne son sens aux mots Résistance, Génocide, Humanité, Déportation, Extermination, Shoah, Solidarité, Humanité. Une pépite aussi par les documents/photos rassemblés, preuves historiques incontestables rassemblées par l'auteure du livre et de son équipe.

témoignage Marie-Jo Bonnet

Et puis, pour nous féministes, à l'heure où de nombreuses féministes ont perdu leur boussole et sombré dans le confusionnisme le plus délétère, voire même dans l'antisémitisme, nous ne pouvons que nous réjouir d'écouter et lire notre amie Marie-Jo Bonnet, "féministe historique". Sa mission aujourd'hui : " la transmission".

Les violences sexuelles du 7octobre 2023 sont-elles solubles dans l’antisémitisme ?

Les violences sexuelles du 7octobre 2023 sont-elles solubles dans l’antisémitisme ?

Le mardi 2 décembre, le Centre Medem a accueilli Nora Bussigny pour son livre Les Nouveaux antisémites, et Galina Elbaz 1ère Vice-présidente de la LICRA, pour une conférence-débat animée par Arlette Zilberg, porte-parole des CitadElles.

Nous ne transmettons que l'introduction d'Arlette Zilberg, car la suite fut un échange à bâtons rompus, entre trois femmes de trois générations qui se suivent, courageuses, battantes, féministes universalistes.

"Merci au centre Medem de m’accueillir ce soir avec Nora Bussigny et Galina Elbaz, et à vous pour votre présence. Merci à Nora et Galina.

Pour les féministes, il y a 2 dates importantes dans l’année : le 8 mars, et le 25 novembre.

Lorsque j’ai choisi pour cette soirée, ce titre ironique, à l’humour grinçant, c’était parce qu’il aurait lieu quelques jours après le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes. J’aurais tout aussi bien l’intituler : L’antisémitisme est-il soluble dans les violences sexuelles du 7 octobre 2023 ? De fait, j’anticipais sur la manifestation qui devait se tenir le 22 novembre 2025.

Car depuis deux ans, nous voyons celles et ceux que j’appellerai les « palestinistes », empêcher le cortège des Juives et alliées du collectif "Nous Vivrons", d’intégrer la manifestation contre les violences faites aux femmes, que ce soit à Paris ou à Marseille.  

23 nov et 8 mars 2023, 23 nov et 8 mars 2024 et le 22 nov 2025. A chaque fois, le collectif Nous Vivrons a tenté de participer au cortège des manifestations de femmes. Il s’agissait de visibiliser les violences sexuelles commises par les terroristes du Hamas à l’encontre des Israéliennes le 7 octobre 2023 et à l’encontre des otages.

"Nous Vivrons" a tenté de négocier sa place dans la manifestation, avec les organisatrices que sont le collectif Grève féministe et le collectif Nous Toutes.

En vain, puisque si Nous Vivrons et ses alliées (je veux parler du collectif féministe Les CitadElles, de la LICRA, du Printemps Républicain, de la Ligue du Droit International des Femme, des Iraniennes de Femme Azadi et Homa), ont pu se regrouper et parfois même marcher, ce fut sous protection policière et du SPCJ ( Service de Protection de la Communauté Juive). Nous avons parfois été bousculées, insultées, et avons même essuyé des tessons de bouteilles comme le 8 mars 2024.

Les insultes les plus fréquentes : « sionistes, fascistes, c’est vous les terroristes » ! Par la magie de ce slogan, les femmes juives voulant visibiliser les viols des terroristes du Hamas sont transformées de solidaires des victimes de viols, en bourreaux !

Je ne parle même pas des drapeaux palestiniens distribués et essaimés partout dans les cortèges. Sachez juste que dès novembre 2023, le camion-sono d’EuroPalestine (extrême droite Dieudonné Soral etc) était présent dans la manifestation, place de la Nation. Le 8 mars 2024, c’est Omar Alsoumi lui-même, Porte-parole du collectif Urgence Palestine dont les liens avec Samidoun et le FPLP sont avérés, qui jetait des tessons de bouteille sur le cortège de Nous Vivrons.

Un mot sur « la convergence des luttes » entre l’X gauche, les « palestinistes », et les mouvements féministes. Ça vient de loin, des Etats Unis. Ce sont principalement les mouvements décoloniaux et woke, qui influencent ici, celles qu’on appelle les « néo-féministes ». Leurs références sont Angela Davis figure de l’afro féminisme, et Judith Butler qui a transformé l’intersectionnalité en dogme, alors qu'elle est un paramètre et outil d'analyse. Judith Butler est juive, férocement antisioniste et décoloniale. Si on y ajoute un zeste de théorie de sociologues d’extrême gauche qui analysent la société uniquement à travers le prisme dominants/dominés, capitalistes/exploités, on obtient un cocktail de féminismes inconciliables. D’un côté les féministes universalistes et laïques, de l’autre, des féministes qui au nom de la convergence des luttes dévoient et subordonnent droits des femmes et luttes féministes à d’autres causes, comme on l’a vu depuis le 7 octobre, à la lutte contre le sionisme, le capitalisme ou même Macron.

Je vais maintenant présenter mes invitées.

Nora Bussigny, 30 ans, journaliste, collaboratrice à Marianne, Le Point. Je la connais bien car je lis aussi avec attention ses articles dans Franc Tireur, dont la directrice de publication est Caroline Fourest que nous avons déjà reçue dans ces locaux. Les deux derniers livres de Nora, Les nouveaux inquisiteurs, et, Les nouveaux antisémites publié en octobre dernier, l’ont consacrée journaliste d’investigation. Pour ce faire, elle a travaillé en immersion dans les terres woke, et dans les rangs de l’ultragauche. Elle a témoigné devant la commission d’enquête parlementaire sur les liens entre LFI et les islamistes. Elle vient de porter plainte contre Paul Vannier, député LFI, pour cyberharcèlement, mise en danger de la vie d’autrui et menaces de crime.

Galina Elbaz, 51 ans, avocate et 1ère vice-présidente de la LICRA. Tu es déjà intervenue dans nos locaux avec Isabelle Rome, après le 7 octobre 2023, et nous avions discuté de la qualification juridique des agressions sexuelles par les terroristes du Hamas, la différence entre crime de guerre et crime contre l’humanité, antisémitisme ou pas, visée génocidaire, impunité ? Tu interviens souvent comme avocate, au nom de la LICRA sur la question de l’antisémitisme et l’antiracisme. On t’a vue encore il y a deux jours sur les ondes, nous parler de la plainte de la LICRA contre le professeur d’histoire à Lyon 2 qui a publié une liste de, je cite « 20 génocidaires à boycotter en toutes circonstances » .

Tu es membre du comité de rédaction du DDV ( le Droit De Vivre, revue de la LICRA), et tu nous as apporté des exemplaires de la revue : L’universalisme, une idée neuve, et aussi De l’antisionisme à l’antisémitisme. Pour finir, toi aussi tu es aussi victime de cyberharcèlement et tu viens de déposer plainte.

Nous avons donc ici, deux femmes, courageuses. Merci encore à vous d’être ici ce soir.

Je vais d’abord proposer à Nora Bussigny de nous parler de son dernier livre, de son expérience, avec peut-être un focus sur ce qu’elle a vu et compris de ce paradoxe qui amène des féministes à taire, justifier voire même effacer les crimes sexuels des terroristes du Hamas. Y’a-t-il une part d’antisémitisme ? (Nora, tu as entre 20 et 30 mn).leur sujet.

Merci Nora, et maintenant je me tourne vers Galina Elbaz, qui va nous parler de ses combats en tant que Vice-présidente de la LICRA, des affaires qu’elle a plaidées, de la stratégie de la LICRA pour gagner des procès, et de tous ces dispositifs que nous, qui ne sommes pas juristes, avons du mal à appréhender (article 40, loi sur la presse…). Tu es venue avec 2 revues du Droit de Vivre, merci de nous en dire quelques mots. (Galina, tu as entre 20 et 30 mn)."

Les échanges avec le public furent riches, nos trois intervenantes connaissant parfaitement leur sujet et étant complémentaires. Le public, paritaire, semblait captivé par les sujets abordés. Comme quoi, le féminisme lorsqu'il est porté par de telles personnes reste un sujet passionnant et aussi de concorde.

Marche du 22/11/2025 contre les violences sexuelles et sexistes #VSS

Marche du 22/11/2025 contre les violences sexuelles et sexistes #VSS

Comme annoncé le 18 novembre sur notre blog, https://www.collectiflescitadelles.com/post/journ%C3%A9e-internationale-pour-l-%C3%A9limination-de-la-violence-%C3%A0-l-%C3%A9gard-des-femmes , nous avons rejoint le cortège universaliste mené par Nous Vivrons. Nous y avons retrouvé les militantes de Nous Vivrons, mais aussi du Printemps Républicain, de la LICRA, de la Ligue du Droit International des Femmes, des Résilientes.

Notre porte-parole AZ, avec les amies de la Ligue du Droit International des Femmes, crée par Simone de Beauvoir

Un froid glacial, mais une organisation parfaite. Malgré le refus des organisatrices réunies dans le collectif Grève féministe d'intégrer Nous Vivrons, malgré les menaces d'Urgence Palestine et de Samidoun - deux associations proches du Hamas et du FPLP classés terroristes, mais placées en tête du cortège de Nous Toutes ( la honte), le cortège de l'association Nous Vivrons a réussi à se former sans encombre au métro Temple, et sous protection. Pancartes, casquettes et petites mains jaunes ont été distribuées.

Des petites mains jaunes, amputées de 2 doigts, en hommage à l'ex otage Emily Damari, kidnappée le 7 octobre 2023 par des terroristes du Hamas, blessée à la main, détenue et mal soignée dans les tunnels de Gaza pendant 15 mois.

Un camion-sono et un DJ topissimes, des organisatrices dont les slogans étaient nickels ont permis d'animer même les moments où nous faisions du sur place pour cause de blocage par le cortège nous précédent mécontent que nous soyons là !

Nous avons chanté, nous avons dansé ! Avec la députée Caroline Yadan en guest star.

Arrivées devant le Bataclan, nous avons fait une minute de silence dédiée à toutes les victimes du terrorisme islamiste : en France - Ecole Ozar Hathora de Toulouse, Charlie Hebdo, 13 novembre, et en Israël - le 7 octobre 2023.

Un mot sur le camion d'Urgence Palestine où l'un des mots d'ordre était : Yalla intifada ! La honte, pour celles qui ont repris ce slogan, pour les organisatrices qui ont accepté cette association au sein d'une Marche contre les violences faites aux femmes... visiblement pas toutes les femmes : sauf les Juives et les sionistes.

Et aussi un mot des "antifas" qui ont essayé aussi de nous bloquer. Sur cette photo vous pouvez les voir reculer en rangs serrés, face aux CRS qui avancent devant le cortège de Nous Vivrons.

Les antifas qui voulaient bloquer Nous Vivrons reculent .... en rangs serrés.

De mémoire de militantes, jamais nous n'avions vu ça : les organisatrices ont distribué, en fin de Marche, du thé chaud et .... de la Vodka ! Et le camion-sono, bravissimo !

Une sono topissime, une banderole magnifique, un cortège pêchu.

Bravo aux organisatrices, spécial hug à Sarah et Ben. Pas un moment où nous ne nous sommes senties en insécurité. Mais quand même ! Devoir manifester protégées, on ne s'y habituera jamais !

Une évidence : le mal que les "féministes mainstream" font à la cause des femmes et au féminisme !

Merci à toutes les personnes qui ont assuré notre sécurité, aux CRS qui n'ont pas hésité à intervenir pour arracher une banderole appelant à l'intifada et ont protégé notre cortège.

Voici quelques photos et une vidéo de cette Marche.

Voiler une fillette est une maltraitance juridique, psychologique, sociale.

Voiler une fillette est une maltraitance juridique, psychologique, sociale.

Michèle Vianès, présidente de l'association Regards de Femmes, a consacré sa chronique du 8 novembre sur Sud Radio au symbole que représente la présence de fillettes voilées dans les tribunes de l'Assemblée nationale.

Le Sheikh Mahammad Mehdizade, directeur européen du Conseil Mondial des Imams a twitté : "En France nous devons rester extrêmement vigilants. Laisser entrer ces symboles, les banaliser, ou fermer les yeux, c'est leur donner de l'espace ....Nous ne pouvons pas accepter que des mineures soient instrumentalisées ou exposées à une idéologie si toxique, surtout dans un des lieux les plus importants de la République..."

Il a également remercié Mme Yaël Braun-Pivet, Présidente de l'Assemblée nationale "pour sa réaction rapide et responsable. Elle a compris la gravité de ce signal et a agi immédiatement."

Nous reproduisons ci-dessous et avec son accord, le verbatim de la chronique de Michèle Vianès :

" Voiler une fillette, ce n’est pas un simple choix vestimentaire. C’est une maltraitance — juridique, psychologique, sociale. Parce que ça va à l’encontre des droits fondamentaux de l’enfant, tels qu’ils sont inscrits dans la Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1990. L’État a un devoir : protéger chaque enfant contre tout ce qui nuit à son développement, à sa dignité, à son autonomie.

Cette convention impose aussi :

·       la non- discrimination entre filles et garçons,

·       la primauté de l’intérêt de l’enfant et pas celui des parents,

·       le droit au développement physique, affectif et cognitif,

·       le respect de l'opinion de l'enfant, qui suppose une capacité de discernement

Or, une fillette de dix ans n’a pas la maturité pour “choisir” de se voiler.

Quand elle le porte à l’école ou en sortie, ce n’est pas un signe de foi.

C’est un marqueur imposé. Une contrainte familiale. Une assignation à un rôle de “femme en devenir”.

Certains parents disent vouloir transmettre leur culture ou leur foi.

Informer, oui. Imposer une norme religieuse sur le corps d'une enfant, non.

La protection de l’enfant c’est une question de droit. pas une question culturelle.

L’Organisation mondiale de la santé définit la maltraitance comme “toute action entraînant un préjudice réel ou potentiel pour la santé, le développement ou la dignité de l’enfant.”

Et le voilement précoce rentre totalement dans cette définition.

Parce qu’il sexualise le corps de la fillette, en lui faisant croire qu’il faut le cacher.

Parce qu’il limite sa liberté : jouer, courir, faire du sport, vivre la mixité.

Et parce qu’il l’enferme dans un modèle inégalitaire, où la responsabilité du regard masculin pèserait sur elle.

C’est une violence symbolique, discrète mais profonde.

Une fillette a besoin de se découvrir, pas de se couvrir.

La scène à l’Assemblée nationale révèle un véritable paradoxe de notre République .

La France a interdit les concours de mini-miss avant 13 ans pour lutter contre l’hypersexualisation des fillettes.

Mais on tolère que certaines  soient voilées dans l’espace public, au nom d’une prétendue tolérance religieuse.

On protège certaines petites filles des stéréotypes sexistes, et on en abandonne d’autres à une norme patriarcale.

Ce double standard est insupportable.

Et dans le cas qui a choqué récemment — des élèves d’une école privée, en sortie scolaire à l’Assemblée — la présidente Yaël Braun-Pivet l’a d’ailleurs dénoncé publiquement, c’est choquant, à la fois sur le plan juridique et symbolique.

Les droits de l’enfant ne sont pas à géométrie variable.

Oui, voiler une fillette, c’est une maltraitance.

Pas seulement morale : juridique, psychologique, sociale.

Et tant qu’on détournera le regard, on participera à cette violence symbolique.

Une enfant, c’est d’abord une citoyenne en devenir.

À nous de lui garantir un avenir libre, égal et ouvert. "

Quant à nous, Les CitadElles, nous ne sommes pas dupes non plus : cette histoire est juste une Nième provocation portée au sein même de l'Assemblée nationale par les tenants d'une idéologie misogyne et rétrograde. Un Nième coup de butoir contre notre démocratie et les valeurs de la République.

Riss ne s'y trompait pas non plus : son dessin publié il y a longtemps dans Charlie Hebdo. Merci à lui.

LIBRES !

LIBRES !

Dès que nous avons pris connaissance des événements du 7 octobre 2023, jour où les terroristes islamistes du Hamas ont commis un pogrom à visée génocidaire en Israël, sur les lieux du Festival Nova de la jeunesse pour la paix, sur les kibboutz Nir Oz et Beeri connus pour se positionner pour la paix avec les palestiniens, nous nous sommes rapprochées des associations juives.

Rétablir la vérité des faits, demander la libération inconditionnelle des otages, lutter contre l'antisémitisme.

7 octobre : 1200 victimes, dont 49 français, et 251 otages.

Humanistes, il nous est impossible d'oublier les petits Kvir et Ariel Bibas, otages strangulés à mains nus quelques mois plus tard.

Féministes, universalistes, nous avons immédiatement dénoncé les viols et crimes sexuels auxquels les femmes et aussi des hommes, ont dû faire face ce 7 octobre, et après.

Familles brûlées vives, viols collectifs publics, mutilations sexuelles, exhibition de corps dénudés d'otages dans les rues de Gaza etc..

Tous ces crimes ont été documentés par les terroristes eux-mêmes, qui ont filmé et mis en ligne leurs exactions sur les réseaux sociaux .

Nous sommes intervenues pour dire haut et fort aux organisations féministes "mainstream" : un viol est un viol.

Nous avons participé aux rassemblements Les Mères de l'Espoir, organisés chaque vendredi, place du Trocadéro par la WIZO France et le CRIF (Conseil Représentatif des Juifs de France).

Le 25 novembre 2023, journée internationale contre les violences faites aux femmes, nous étions avec le cortège des femmes Juives de Nous Vivrons pour dénoncer les viols armes des terroristes du Hamas. Notre cortège a été empêché de manifester par les "féministes" identitaires aidées d'hommes en noir, masqués, certains portant keffiehs.

Les 8 mars suivants le cortège des Juives dénonçant les viols du Hamas fut encore ostracisé aux cris de "sionistes, c'est vous les terroristes", et... empêché de manifester : #metoo, sauf si t'es juive !

Notre porte-parole a participé à des conférences-débats, avec Céline Bardet, présidente de WWoW ( We are not Weapons of War - Nous ne sommes pas des armes de guerre ) juriste internationale qui a enquêté en Israël, Galina Elbaz, avocate et vice-présidente de la LICRA ( Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antisémitisme), Iris Frakhondeh enseignante-chercheuse, Rachida Hamdam présidente de l'association Les Résilientes, Isabelle Lonvis-Rome ( magistrate, ancienne ministre).

Nous étions présentes à la Marche du 5 octobre 2025

Encore aujourd'hui, alors qu'une partie de la gauche et du mouvement féministe tente de justifier ou d'effacer les crimes du 7 octobre, nous ne cessons de répéter : Hamas terroristes, violeurs ! Subordonner la cause des femmes à une autre cause, ici la cause palestinienne faux-nez du Hamas, c'est la faire reculer et la dévoyer.

Aujourd'hui 13 octobre 2025, plus de 2 ans après le pogrom, les 20 otages encore vivants du Hamas ont enfin été libérés. Reste les otages décédés dont les corps, exceptés quatre, n'ont pas été restitués.

C'est donc le président Trump qui aura réussi cet exploit : faire libérer les otages vivants. Bravo !

Nous espérons que les corps des otages décédés seront bientôt rapatriés en Israël, pour que continue le cessez-le-feu, et que cessent la guerre et les massacres à Gaza.

L'autre exploit, espérons-le, sera d'établir une paix durable dans la région, avec cette condition sine qua non : le désarmement du Hamas, qui ne l'oublions pas, comme le Hezbollah au Liban, est un proxy de la République Islamique d'Iran. Rappelons que cette dernière a refusé de venir à la table de négociations à Charm el-Cheikh ( Egypte ). Signalons aussi que nos associations amies franco-iraniennes, Homa et Femme Azadi, ont participé aux manifestations de soutien aux otages du Hamas.

Nous nous joignons à la joie des familles d'otages, et du peuple israélien qui célèbre leur retour.

Ce 13 octobre, nous avons pleuré de joie, d'émotion.

Nous serons présentes au dernier rassemblement des Mères de l'Espoir vendredi 17 octobre 12h15 au Trocadéro.