2 ans après : Contre l'effacement des crimes et violences sexuelles du 7 octobre.
Depuis le pogrom du 7 octobre 2023, notre réseau Les CitadElles s'est mobilisé :
pour dénoncer les viols et autres violences sexuelles et atrocités commises par les terroristes du Hamas en Israël
pour demander la libération des otages suppliciés dans les tunnels de la bande de Gaza.
Dès le 7 octobre 2023, il n'y avait aucun doute possible sur la réalité des crimes, les terroristes ayant filmé leurs exactions et les ayant mises en ligne sur les réseaux sociaux.
Depuis le 7 octobre 2023, nombre de témoignages ont prouvé la réalité de ces horreurs : viols collectifs, corps mutilés, suppliciés …
Et pourtant, il existe encore des partis politiques pour relayer des justifications du pogrom !
Et pourtant, il existe encore des personnes qui nient la réalité des viols et violences sexuelles perpétrées sur les personnes et notamment sur les femmes israéliennes ce 7 octobre et sur les otages kidnappés. Il existe même ici des soi-disant féministes qui veulent faire taire les femmes juives qui dénoncent les crimes sexuels du 7 octobre !
Nous avons déjà participé à des événements organisés par le Collectif Tous 7 Octobre à Paris, pour demander la libération des otages, place du Trocadéro, place Colette.
Ce dimanche 5 octobre nous marcherons avec le Collectif 7 octobre pour la libération de tous les otages, contre le négationnisme des crimes du 7 octobre et contre le terrorisme. Nous vous appelons à rejoindre cette Marche.
Un viol est un viol, et le Hamas organisation terroriste islamiste n'aura jamais notre complicité !
Ce lundi 23 septembre, notre porte-parole Arlette Zilberg était sur radio J, invitée de Lise Gutmann, pour présenter Les CitadElles.
Un collectif féministe non communautaire qui travaille en réseau avec des associations féministes universalistes et laïques, qui soutient contre vents et marées que jamais le viol ne sera une forme de résistance, qui dénonce sans relâche les tortures, les viols et violences sexuelles perpétrées par les terroristes du Hamas sur les Israéliennes le 7 octobre 2023, et qui considère que l'éviction du cortège des Juives de la manifestation parisienne du 25 octobre dernier est une marque d'antisémitisme.
Soutien aux Iraniennes, soutien aux israéliennes, dénonciation des régimes islamistes qui instaurent des apartheids de sexe : des combats féministes qui sont une évidence ... sauf pour certaines associations du "féminisme mainstream" ou du "féminisme identitaire".
Pour en savoir plus sur les CitadElles, c'est sur la vidéo ci-dessous.
Et surtout, n'oubliez pas nos prochains RV :
Vendredi 27 septembre, 14h-16h30 au CNAM avec l'Institut Emilie du Châtelet : viols et violences sexuelles comme arme de guerre, comment en sortir ?
Mercredi 2 octobre 13h-13h30 au Trocadéro avec les Eclipsées des droits universels et Sarah Barukh
Dimanche 6 octobre et lundi 7 octobre, nous participerons aux événements en hommage aux victimes du 7 octobre.
Un séminaire ouvert à toutes et tous, organisé par l'Institut Emilie du Châtelet ( IEC) dans l'amphi Fabry-Perrot du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), 292 rue Saint-Martin, 75003 Paris. (entrée libre)
Les intervenantes : Isabelle Rome ancienne ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, Galina Elbaz avocate et vice-présidente de la LICRA , Arlette Zilberg militante féministe et porte-parole du réseau féministe Les CitadElles.
Ce séminaire comprendra une première partie avec les intervenantes, et sera suivi d'un échange avec la salle.
Présentation :
Viols et violences sexuelles comme arme de guerre : comment sortir de l’invisibilisation et de l’impunité ?
Les crimes sexuels perpétrés dans les guerres et conflits internationaux des dernières années que ce soit contre les femmes yézidies (Irak), ukrainiennes et plus récemment israéliennes, commencent à peine à connaître un traitement journalistique et médiatique, alors que ces crimes ont toujours existé en temps de guerre. Les images des violences sexuelles du 7 octobre 2023 filmées par les terroristes du Hamas, ont permis la prise de conscience et la visibilisation des enlèvements de femmes, des corps de femmes mutilées, exposées et ensanglantées. Une prise de conscience mondiale face à ces viols et ces violences sexuelles comme « armes de guerre » commence à émerger suite à ce drame historiquement tabou, et non traité à la fois médiatiquement et judiciairement.
Nos trois intervenantes, Galina ELBAZ, avocate, Isabelle LONVIS-ROME, magistrate et ancienne Ministre en charge du droit des femmes, et Arlette ZILBERG, militante féministe, aborderont la spécificité et la matérialité des crimes sexuels à la fois sur les femmes et les hommes en temps de guerre et la définition conceptuelle de ces violences comme « armes de guerre ».
Nos intervenantes exposeront les définitions juridiques pour qualifier ces crimes. Elles présenteront également le traitement judiciaire spécifique à l’échelle des juridictions internationales. Pour ce faire, elles évoqueront les précédents jurisprudentiels (Tribunaux internationaux pour l’ex Yougoslavie et le Rwanda, etc.) pour combattre l’impunité et l’invisibilisation de ces crimes contre l’humanité, également qualifiables de génocide dans certaines situations, qui traduisent une façon de s’approprier le corps des femmes ou des hommes, comme on s’approprie un territoire dans les conflits armés.
Alors que nous venons d'apprendre la libération par Tsahal, de quatre otages enlevés lors du festival Nova le 7 octobre 2023, Noa Argamani, Audrey Kozlov, Schlomi Ziv et Almog Meir, nous tenions à partager avec vous ce court-métrage présenté par des survivantes du Festival Nova :
We can dance again ! Nous pouvons danser à nouveau !
Quatre des 384 victimes assassinées par les terroristes islamistes du Hamas sur le lieu du festival, étaient membres du centre de danse Liliach Friedman.
Loin d'être un simple hommage à des partenaires de danse et à toutes les victimes et survivants du Festival Nova, ce court-métrage nous rappelle combien la danse est un espace de liberté pour les femmes : liberté du corps, espace de résistance, media de résilience et de combat.
Depuis l'assassinat à Téhéran de Mahsa Jina Amini le 16 septembre 2022, pour un voile mal porté, et depuis la révolution iranienne Femme Vie Liberté déclenchée par la jeunesse, nous ne cessons de dire à nos amis et amies iraniennes : un jour, nous irons ensemble danser à Téhéran.
Depuis le pogrom du 7 octobre, et à l'exemple de Mia Schem, kidnappée par le Hamas lors du Festival Nova pour la paix, et otage 55 jours à Gaza, nous avons fait nôtre ces mots tatoués sur son avant-bras : We will danse again.
Un point commun entre le statut des femmes en République Islamique d'Iran, et les actes de barbaries sexuelles commis par les terroristes islamistes du Hamas sur les femmes israéliennes ou supposées juives le 7 octobre dernier ? La haine des femmes. Sans oublier que le Hamas a conjugué haine des femmes et haine des Juifs ce jour-là.
Il n'est donc pas surprenant depuis le 7 octobre dernier, d'assister à un rapprochement entre les principales associations franco-iraniennes soutenant la révolution et des associations juives. Car elles font face à un ennemi commun : la République Islamique d'Iran et ses proxys, Hamas, Hezbollah, Houthis du Yémen, sans compter la Syrie de Bachar El-Assad et la Russie de Poutine.
Nombre d'événements en France témoignent du rapprochement des communautés juives et iranienne : repas célébrés ensemble, participation de l'association franco-iranienne HOMA et de personnalités comme le professeur Didier Idjadi ou Madame Iris Farkondeh universitaire aux manifestation ou conférences contre l'antisémitisme et pour la libération des otages, interventions régulières de Madame Mona Jafarian présidente de Femme Azadi sur des radions juives, ou de Madame Mahnaz Shirali sociologue à des débats sur les chaînes de télévision.
Toutes ces personnalités ont un jour relaté qu'en Iran, la population, exsangue et appauvrie par un régime incompétent sur le plan économique et mortifère du point de vue social et sociétal, ne veut plus des dépenses liées au soutien des succursales terroristes du régime. Selon les derniers sondages, 80% des Iraniens sont opposé au régime. La mort du président Raïssi lors d'un "accident d'hélicoptère", a été célébré dans la joie tant dans la diaspora iranienne qu'à l'intérieur du pays !
Lors de la soirée du 26 mai, des personnalités juives et de la diaspora iranienne ont célébré leurs valeurs communes.
Saeed Amini, président de Homa et hôte de la soirée, a rappelé les valeurs qu'il souhaitait voir gagner en Iran : Liberté Egalité Fraternité Laïcité Démocratie.
Il a aussi témoigné de sa solidarité avec le peuple israélien et le peuple juif malmené ici depuis le 7 octobre.
Il a dénoncé le Hamas et la République Islamique d'Iran qui déstabilisent le monde, exportant la guerre et le terrorisme.
Il a répété sa demande de voir le corps des Gardiens de la révolution enfin classé sur la liste des organisations terroristes par L'Union Européenne.
Le souhait exprimé par Yonathan Arfi, président du Conseil Représentatif des Juifs de France ( CRIF), de faire le voyage de Paris à Téhéran puis à Jérusalem a été applaudi.
Sa présence, comme celle de Caroline Yadan députée, et de Samuel Lejoyeux président de l'Union des Etudiants Juifs de France ( UEJF) n'étaient pas que symboliques : l'invitation à cette soirée appelait à renforcer les liens d'amitié entre les communautés.
Alors que les actes antisémites ont augmenté de 1000% ces derniers mois en France, alors que la géopolitique est instable et déstabilisante, ces moments de solidarité sont réconfortants.
Ont également pris la parole Geneviève Garrigos conseillère de Paris, François Béchieau adjoint au Maire du 75019, deux personnalités qui participent régulièrement aux manifestations de soutien à la révolution iranienne.
Fahimeh Robiolle ingénieure, autrice, promue en France au grade de la légion d'honneur, a défendu les droits des femmes afghanes et iraniennes, et dénoncé le régime des talibans qui a retiré même le droit d'aller à l'école pour les petites afghanes.
Arlette Zilberg, militante féministe, au nom du collectif féministe universaliste et laïque Les CitadElles, a interpellé celles qui ont détourné leur regard des exactions du régime iranien contre les jeunes femmes iraniennes, celles qui ont détourné leur regard lors des violences sexuelles des terroristes du Hamas contre les israéliennes le 7 octobre dernier. Elle a rappelé que le régime d'apartheid de sexe en Afghanistan ou en Iran n'était pas tolérable.
Un banquet politique, célébrant l'amitié entre les peuples, la démocratie, la laïcité, comme cela fait du bien en cette période où les extrêmes jettent de l'huile sur le feu, et où de pseudo progressistes font les autruches face au danger de l'axe Iran - Syrie - Russie - Chine.
Espérons que notre rêve commun sera bientôt réalité.
Alors nous ferons ensemble le voyage Paris-Téhéran-Jérusalem
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