Pourquoi les journalistes relaient des fakes news ?
Comme on la comprend Caroline Fourest !
Depuis des années qu'elle est cyberharcelée parce qu'elle dénonce, trop souvent seule, l'idéologie des frères musulmans et leurs cohortes de propagandistes. Ce qui lui vaut de vivre sous protection policière, ce qui n'est pas anodin.
Depuis des années elle défend la profession de journaliste. Et quel journalisme !
Les médias sont le quatrième pouvoir.
Alors ce qu'elle nous révèle dans l'émission Fourest en Liberté sur LCI nous a interpelées, nous qui ne comprenions pas pourquoi les journalistes relaient des fakes depuis le 7 octobre 2023.
Dans sa chronique Fourest en liberté, elle analyse comment la guerre entre le Hamas et Israël a été racontée par la plupart des médias, mais dont les sources étaient les narratifs d'influenceurs liés au Hamas voire même le "ministère de la santé" du Hamas !
En bonus, quelques clés de compréhension concernant une partie de la jeunesse qui s'est laissée embarquée par tous ces fakes.
Caroline Fourest, et sa passion pour le journalisme, un journalisme éthique, à écouter ci-dessous.
https://www.youtube.com/watch?v=nO2VxY-lVaA
La semaine passée, nous avons espéré que la voie de la paix tracée par Donald Trump deviendrait réalité.
Le retour des otages encore en vie a été un immense soulagement et nous avons pleuré d'émotion. La fin de la guerre ? Enfin ?
En revanche, le retour des corps des otages décédés en captivité ne semble pas en bonne voie. On ne les oublie pas. Mais maintenant place aux négociations... enfin, on espère.
Quant à nous, Les CitadElles, nous vous appelons à participer au dernier rassemblement des Mères de l'Espoir, initié et organisé par la WIZO et le CRIF chaque vendredi, depuis 2 ans, pour la libération des otages.
Rendez-vous vendredi 17 octobre à 12h15 place du Trocadéro, Paris.
Dès que nous avons pris connaissance des événements du 7 octobre 2023, jour où les terroristes islamistes du Hamas ont commis un pogrom à visée génocidaire en Israël, sur les lieux du Festival Nova de la jeunesse pour la paix, sur les kibboutz Nir Oz et Beeri connus pour se positionner pour la paix avec les palestiniens, nous nous sommes rapprochées des associations juives.
Rétablir la vérité des faits, demander la libération inconditionnelle des otages, lutter contre l'antisémitisme.
7 octobre : 1200 victimes, dont 49 français, et 251 otages.
Humanistes, il nous est impossible d'oublier les petits Kvir et Ariel Bibas, otages strangulés à mains nus quelques mois plus tard.
Féministes, universalistes, nous avons immédiatement dénoncé les viols et crimes sexuels auxquels les femmes et aussi des hommes, ont dû faire face ce 7 octobre, et après.
Familles brûlées vives, viols collectifs publics, mutilations sexuelles, exhibition de corps dénudés d'otages dans les rues de Gaza etc..
Tous ces crimes ont été documentés par les terroristes eux-mêmes, qui ont filmé et mis en ligne leurs exactions sur les réseaux sociaux .
Nous sommes intervenues pour dire haut et fort aux organisations féministes "mainstream" : un viol est un viol.
Nous avons participé aux rassemblements Les Mères de l'Espoir, organisés chaque vendredi, place du Trocadéro par la WIZO France et le CRIF (Conseil Représentatif des Juifs de France).
Le 25 novembre 2023, journée internationale contre les violences faites aux femmes, nous étions avec le cortège des femmes Juives de Nous Vivrons pour dénoncer les viols armes des terroristes du Hamas. Notre cortège a été empêché de manifester par les "féministes" identitaires aidées d'hommes en noir, masqués, certains portant keffiehs.
Les 8 mars suivants le cortège des Juives dénonçant les viols du Hamas fut encore ostracisé aux cris de "sionistes, c'est vous les terroristes", et... empêché de manifester : #metoo, sauf si t'es juive !
Notre porte-parole a participé à des conférences-débats, avec Céline Bardet, présidente de WWoW ( We are not Weapons of War - Nous ne sommes pas des armes de guerre ) juriste internationale qui a enquêté en Israël, Galina Elbaz, avocate et vice-présidente de la LICRA ( Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antisémitisme), Iris Frakhondeh enseignante-chercheuse, Rachida Hamdam présidente de l'association Les Résilientes, Isabelle Lonvis-Rome ( magistrate, ancienne ministre).
Nous étions présentes à la Marche du 5 octobre 2025
Encore aujourd'hui, alors qu'une partie de la gauche et du mouvement féministe tente de justifier ou d'effacer les crimes du 7 octobre, nous ne cessons de répéter : Hamas terroristes, violeurs ! Subordonner la cause des femmes à une autre cause, ici la cause palestinienne faux-nez du Hamas, c'est la faire reculer et la dévoyer.
Aujourd'hui 13 octobre 2025, plus de 2 ans après le pogrom, les 20 otages encore vivants du Hamas ont enfin été libérés. Reste les otages décédés dont les corps, exceptés quatre, n'ont pas été restitués.
C'est donc le président Trump qui aura réussi cet exploit : faire libérer les otages vivants. Bravo !
Nous espérons que les corps des otages décédés seront bientôt rapatriés en Israël, pour que continue le cessez-le-feu, et que cessent la guerre et les massacres à Gaza.
L'autre exploit, espérons-le, sera d'établir une paix durable dans la région, avec cette condition sine qua non : le désarmement du Hamas, qui ne l'oublions pas, comme le Hezbollah au Liban, est un proxy de la République Islamique d'Iran. Rappelons que cette dernière a refusé de venir à la table de négociations à Charm el-Cheikh ( Egypte ). Signalons aussi que nos associations amies franco-iraniennes, Homa et Femme Azadi, ont participé aux manifestations de soutien aux otages du Hamas.
Nous nous joignons à la joie des familles d'otages, et du peuple israélien qui célèbre leur retour.
Ce 13 octobre, nous avons pleuré de joie, d'émotion.
Nous serons présentes au dernier rassemblement des Mères de l'Espoir vendredi 17 octobre 12h15 au Trocadéro.
Les frappes israéliennes ciblant les infrastructures nucléaires du régime des mollahs, ne doivent pas être vues uniquement comme des attaques préventives contre un régime qui a juré de rayer Israël de la carte. Elles peuvent aussi avoir un impact sur la société civile iranienne, où les femmes paient depuis plus de quarante ans le prix d’une oppression systématique, imposée par une théocratie ultrapatriarcale qui s'appuie sur la peur, la surveillance par la police des moeurs.
Depuis la révolution islamique de 1979, le régime des mollahs a construit un appareil d’État fondé sur un apartheid sexuel et le contrôle des corps des femmes: inégalité des droits, port obligatoire du hidjab, restrictions à la liberté de mouvement et de travail, arrestations, tortures, viols en prison, assassinats de militantes et de jeunes femmes comme Mahsa Amini, étudiante assassinée par la police il y a trois ans …
Les frappes israéliennes seules ne libéreront pas l’Iran des mollahs (seuls les Iraniennes et les Iraniens peuvent le faire) mais elles ébranlent cet Etat fasciste.
Pour les Iraniennes qui, de plus en plus nombreuses, retirent leur voile au risque de la prison ou de la mort, chaque coup porté au pouvoir des mollahs est une lueur d’espoir d'avoir un jour un pouvoir démocratique respectueux des droits des femmes.
Nous ne nous réjouissons pas de la guerre, qui fera sans doute des morts de civils. Mais nous, féministes universalistes, nous réjouissons de voir vaciller cet Etat misogyne et théocratique. Car la laïcité, l’émancipation, la liberté ne sont pas des luxes réservés aux occidentales : ce sont des droits universels, pour lesquels les femmes iraniennes se battent au quotidien.
C’est pourquoi, une fois de plus, nous réaffirmons notre solidarité totale avec toutes les Iraniennes qui résistent, et nous partageons leurs espoirs de libération.
Il y a trois ans, avec nos amies iraniennes à Paris, nous nous étions promis d’aller un jour danser ensemble à Téhéran libérée des mollahs, et à Jérusalem. Puisse ce moment vite se rapprocher !
En cette veille de la journée internationale des droits des femmes, nous avons participé à la formation organisée à la Maison des Avocats à Paris sur le thème : Les violences faites aux femmes à l'international.
Formation organisée par Catherine Perelmutter, avocate, vice-présidente de l'association Avocats, Femmes, Violences, avec les interventions de Galina Elbaz, avocate, vice-présidente de la Licra, et Nazila Golestan, journaliste productrice et directrice de l'association Hamva (en persan "même voix").
Comme l'a indiqué Catherine Perelmutter en introduction, on peut être choqué de la non-réaction de celles qui interviennent habituellement sur les questions de féminisme, face à des violences exercées à l'encontre de certaines femmes. Il s'agit d'indignations sélectives.
Galina Elbaz a rappelé que dans le cadre des conflits internationaux, les femmes sont les premières cibles. Les viols sur les enfants et les femmes sont une arme de guerre. Les femmes deviennent des cibles et des territoires de guerre. Le viol est un moyen d'humilier durablement un groupe. En ce sens, c'est une arme à visée génocidaire ou de nettoyage ethnique. En Ukraine, au Soudan, en RDC, le 7 octobre en Israël,... ce sont les femmes qui sont ciblées par ces violences et mutilations sexuelles pour atteindre le groupe.
Face à ces modalités de faire la guerre, le traitement juridique n'est pas encore adapté.
Nazila Golestan présente la violence de la situation des femmes en Iran où elles valent la moitié d'un homme. Le pouvoir repose sur un système politique d'apartheid sexuel. Il faut reconnaître cet apartheid au même titre que l'apartheid racial a été reconnu et condamné pour l'Afrique du sud.
En Afghanistan, les femmes sont privées des droits et des libertés les plus élémentaires.
Les questions des droits humains sont universelles. Les femmes et les hommes ont les mêmes droits ontologiques, et non différents en fonction de la culture ou de la tradition.
On constate un retour en arrière chez certaines néo-féministes qui se défaussent de ces obligations de non-discrimination.
Le Droit reste une arme contre ces préjugés, les grilles de lectures politiques.
Ce sont les violences envers toutes les femmes qui doivent être combattues partout dans le monde.
Nous serons présentes le 8 mars comme féministes universalistes et laïques.
En prévision du retour annoncé du corps des 4 otages israéliens, nous nous joignons à l'appel de TOUS 7 Octobre pour un moment de recueillement, jeudi soir à 19h30 Parvis des 260 enfants à Paris.
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