Nous serons aux côtés du Collectif Tous 7 Octobre qui organise un événement artistique, The Yellow Piano, pour sensibiliser au sort des otages et lutter contre l'antisémitisme.
Ce piano est celui d' Alon Oder, kidnappé par les terroristes du Hamas, le 7 octobre 2023 au Festival Nova. C'est son piano qui parcourt le monde. Après Berlin, New York et Londres, il sera à Paris ce dimanche 26 mai.
De nombreux pianistes joueront alors sans relâche durant trois heures, pour dire à chaque otage : you are not alone, tu n'es pas seul.
Il reste encore 128 otages à Gaza. Un crime contre l'humanité pour lequel il n'y a aucune explication si ce n'est l'inhumanité que nous, féministes universalistes combattons.
Le 7 octobre dernier, le Hamas s'est introduit en Israël, dans les maisons et au cœur du festival de musique Nova, pour y massacrer dans une violence extrême plus de 1 400 personnes. Plus de 240 personnes, hommes, femmes, personnes âgées, enfants, bébés, ont été kidnappés ce jour-là, et retenus en otage.
Il reste 131 enfants, femmes et hommes retenus en otages par le Hamas dans la bande de Gaza.
Chaque semaine depuis 7 mois, la WIZO organisation de femmes créée en 1920, et le CRIF appellent à se réunir place du Trocadéro, en présence de personnalités publiques, pour demander la libération des otages.
Ce 10 mai, nous avons reconnu le sénateur Szpinner, les députées Mmes Yadan et Panosyan-Bouvet, le maire du 16ème Jérémy Redler, l'avocat Maître Richard Malka, la présidente du Printemps Républicain Marika Bret ... et Me Joëlle Lezmi Vice-présidente de la WIZO France, et M Yonathan Arfi président du CRIF ....
Nous avons entendu le témoignage poignant de la cousine de la jeune Romi Goren, kidnappée par les terroristes du Hamas, otage depuis ce maudit 7 octobre 2023. Romi, une militante de la paix, pour laquelle nous craignons le pire, vu les actes de barbarie sexuelle commis sur les jeunes filles et femmes israéliennes. Romi, qui dans son dernier message à sa mère, avait dit qu’elle avait reçu une balle dans la jambe et qu’elle saignait.
Les Mères de l'Espoir se réuniront chaque semaine chaque vendredi jusqu'à la libération du dernier otage.
A l’heure où une minorité radicale, présente sur de nombreux campus, tente de bloquer le fonctionnement des établissements d’enseignement supérieur, nous avons répondu présentes à l’appel de l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France), qui a ouvert des tables de dialogue, place de la Sorbonne, ce vendredi 4 mai de 14h à 18h. " Nous n'avons pas peur du dialogue ! ". Une voie pour faire baisser les tensions entre jeunes, et combattre la montée des actes antisémites.
Les échanges furent parfois animés, souvent passionnés, parfois apaisés.
Un constat : la méconnaissance, la désinformation et les fakes sont légions sur le conflit au proche Orient.
Une évidence : il est plus facile d’échanger, de dialoguer, quand les agitateurs de haine sont absents.
A l’heure où LFI et d’autres instrumentalisent le conflit Israël-Hamas pour semer le chaos, à l’heure où les étudiants juifs sont pointés du doigt notamment à Sciences Po (mais pas que…), cette proposition de dialogue nous a redonné espoir. Le débat est nécessaire, possible, et contribue à faire baisser les tensions. Et même si cet événement s’est déroulé sous la protection des forces de l’ordre postées non loin de la Sorbonne, nous ne pouvons que féliciter l'UEJF de l'avoir organisé.
Nous étions à la conférence organisée par l'UEJF à l'Université Sorbonne Nouvelle avec Iris Farkhondeh, Eve Hohman et Rachel Flore-Pardo.
Le titre de la conférence, "Laissez-nous parler", est inspiré du hashtag "Let Us Talk" de Masih Alinejad, la militante iranienne exilée aux Etats Unis, suite au constat que la dénonciation de la condition des femmes iraniennes, afghanes,... est considéré comme islamophobe.
Iraniennes et israéliennes unies dans la dénonciation de l'usage du viol et de la torture sur les femmes par le régime des mollahs et par le hamas et leur caractère systémique.
Iris Farkhondeh est revenue sur le sort réservé aux jeunes iraniennes emprisonnées, violées, assassinées en prison, aux écolières gazées et Eve Hohman, qui est une proche de victimes du 7 octobre, sur celui des israéliennes victimes d'actes de barbarie.
La non prise en compte de la parole des victimes israéliennes et la demande récurrente de preuves soulignée par l'avocate Rachel Flore-Prado, ne peut se comprendre que par l'antisémitisme.
A été mis en évidence le fait que le sort réservé aux femmes est traité au prisme de l'idéologie et qu'il y a la volonté de beaucoup de ne pas dénoncer l'islam politique.
On voit que cela peut mener à qualifier le viol d'acte de résistance quand il s'agit du Hamas et de la question palestinienne.
Au sein même de l'université Sorbonne Nouvelle, dès l'annonce de l'objet de la conférence, des intimidations ont circulé et, le jour même, on a pu voir la tentative de bloquer l'accès à l'université et d'empêcher la tenue de la conférence par des personnes se revendiquant du "comité palestine sorbonne nouvelle".
Pourtant, comme l'a dit Eve Hohman, "la voix d'une victime dépasse tout, partout".
C'est donc la voix de toutes les femmes que l'on doit entendre.
Six mois que les terroristes du Hamas ont kidnappé et détiennent 134 otages, dont le petit Kvir 1 an !
Six mois depuis ce maudit 7 octobre 2023, où à la haine des Juifs s'est ajouté la haine des femmes.
Le terrorisme islamiste et les pays qui le soutiennent, menacent la paix dans le monde, l'amitié entre les peuples, et toute personne éprise de liberté.
En France, il a fait des centaines de victimes, et des centaines de milliers de par le monde.
C'est tous ensemble qu'il faut répondre et nous lever sans équivoque contre le terrorisme.
Nous féministes universalistes et laïques, demandons la libérations immédiate et sans condition des otages, de tous les otages.
Nous serons présentes ce 7 avril au Trocadéro pour dire stop au terrorisme islamiste. et pour la libération des otages.
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