11 ans que les attentats terroristes islamistes ont abimé notre pays !
11 ans que nous appelons à la vigilance, à lutter contre l'obscurantisme, pour qu'il ne s'impose pas, ni ici, ni nulle part ailleurs. Car lorsqu'il s'impose, c'est la fin des droits des femmes, la fin des droits humains.
A l'heure où le peuple iranien nous montre ce qu'est le courage, en se soulevant contre le régime islamique, nous nous joignons au Printemps Républicain, la LICRA ( Ligue contre le racisme et l'antisémitisme), Le Comité Laïcité République, Vigilance Collèges Lycées, pour réaffirmer notre fidélité aux valeurs républicaines et rejeter toutes les idéologies extrémistes.
Liberté Egalité Fraternité, ce triptyque dont tant de peuples rêvent, est dans l'ADN de notre réseau féministe. Il est précieux. Nous en sommes fières.
Rendez-vous dimanche 11 janvier 2026, à 11h30, 10 rue Nicolas Appert, 75011, Paris, devant les anciens locaux de Charlie-Hebdo !
Les CitadElles souhaitent longue vie à la laïcité ! Elle est un bouclier pour la liberté des femmes.
Ce lundi 9 décembre, nous avons rencontré les élèves de 3ème d'un collège du 12ème arrondissement de Paris dans le cadre de la journée de la laïcité.
Arlette Zilberg, notre porte-parole, était également invitée vendredi 6 décembre à intervenir au colloque de la LICRA à l'hôtel de Lassay : "Contre la haine...la Laïcité".
Organisée par l'association NOROUZ en partenariat avec la Mairie du 16ème arrondissement de Paris le 3 juin 2024
Aurélie Pirillo, conseillère de Paris, a rappelé que lorsqu'un pays pratique l'apartheid sexuel, c'est toute la société qui est menacée.
Emmanuel Razavi, grand reporter et écrivain, est revenu sur le fait que la république islamique d'Iran est un état terroriste qui, par le corps des gardiens de la révolution, a pris en main toute l'économie. Il organise des trafics dans le monde par des réseaux, dont le Hezbollah. Leur stratégie d'influence s'étend actuellement dans les manifestations d'extrême gauche et dans les universités. Il a souligné l'importance du voile obligatoire dans cette stratégie. C'est la première chose que l'ayatollah Khomeini a mise en place en 79, influencé par l'islam frériste. Il s'agit d'occuper l'espace et d'imprimer la présence de l'islam dans un territoire. C'est un pilier politique, fondateur du régime.
C'est la situation des Bahais que Hamdan Nadafi a présentée. Cette minorité non musulmane d'Iran subit des persécutions de la part du régime.
La répression du régime est institutionnalisée. Elle ne relève pas de la discrimination mais d'une volonté de les faire disparaître. Les droits les plus élémentaires leurs sont refusés. Ils ne sont pas reconnus.
Elle est revenue sur le sort de 10 femmes, pendues en même temps en 83 pour avoir refusé de renier leur foi. Leur courage a étonné et dans le bus qui les menait à la mort, elles chantaient.
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Une projection de vidéos et de sons a été présentée par Lilas Pakzad du collectif This Is The Revolution. Elle enregistre les sons de la révolution.
Comment résister dans un régime totalitaire ? Les étudiants, les lycéens, les collégiens, résistent partout dans les lieux publics, la rue, le métro.... Elle souligne le silence des étudiants occidentaux.
Il s'agit de tracer la résistance et l'exil. Ils luttent pour la démocratie. Ce désir de liberté apparaît déjà au début du xxème siècle par un chant de femmes sur leur situation, leur désir d'arracher le voile et de sortir de la pression des mollahs.
C'est une révolution féministe car déclenchée par les femmes mais vite rejointe par les hommes. C'est donc un combat de l'humanité contre la barbarie.
Il s'agit d'être à la hauteur.
C'est un combat pour une démocratie laïque insiste Hirbod Dehghani Azar. La liberté de culte est ancrée dans l'héritage perse. Ce que demandent les peuples opprimés est la laïcité. Dans le cas de l'apartheid sexuel, par le lien au niveau du droit entre oppression institutionnelle et apartheid lié au sexe, il sera possible de poursuivre les régimes le pratiquant. Il s'agit ici d'un droit à la vie.
L'artiste plasticienne Parya Vatankhah dans son art engagé, réalise des performances sur la question du corps des femmes et de la surveillance constante dont il fait l'objet de la part du régime. Cela crée une inquiétude incessante. Elle rappelle que le voile n'est pas une convention culturelle, ni un simple bout de tissu. Le pouvoir par cela sexualise tout, sépare la société en vue de faire disparaître les femmes.
Ces interventions fortes ont montré, à travers le combat des iraniens pour la liberté, l'importance de préserver la démocratie, l'égalité, la laïcité.
Depuis l'assassinat à Téhéran de Mahsa Jina Amini le 16 septembre 2022, pour un voile mal porté, et depuis la révolution iranienne Femme Vie Liberté déclenchée par la jeunesse, nous ne cessons de dire à nos amis et amies iraniennes : un jour, nous irons ensemble danser à Téhéran.
Depuis le pogrom du 7 octobre, et à l'exemple de Mia Schem, kidnappée par le Hamas lors du Festival Nova pour la paix, et otage 55 jours à Gaza, nous avons fait nôtre ces mots tatoués sur son avant-bras : We will danse again.
Un point commun entre le statut des femmes en République Islamique d'Iran, et les actes de barbaries sexuelles commis par les terroristes islamistes du Hamas sur les femmes israéliennes ou supposées juives le 7 octobre dernier ? La haine des femmes. Sans oublier que le Hamas a conjugué haine des femmes et haine des Juifs ce jour-là.
Il n'est donc pas surprenant depuis le 7 octobre dernier, d'assister à un rapprochement entre les principales associations franco-iraniennes soutenant la révolution et des associations juives. Car elles font face à un ennemi commun : la République Islamique d'Iran et ses proxys, Hamas, Hezbollah, Houthis du Yémen, sans compter la Syrie de Bachar El-Assad et la Russie de Poutine.
Nombre d'événements en France témoignent du rapprochement des communautés juives et iranienne : repas célébrés ensemble, participation de l'association franco-iranienne HOMA et de personnalités comme le professeur Didier Idjadi ou Madame Iris Farkondeh universitaire aux manifestation ou conférences contre l'antisémitisme et pour la libération des otages, interventions régulières de Madame Mona Jafarian présidente de Femme Azadi sur des radions juives, ou de Madame Mahnaz Shirali sociologue à des débats sur les chaînes de télévision.
Toutes ces personnalités ont un jour relaté qu'en Iran, la population, exsangue et appauvrie par un régime incompétent sur le plan économique et mortifère du point de vue social et sociétal, ne veut plus des dépenses liées au soutien des succursales terroristes du régime. Selon les derniers sondages, 80% des Iraniens sont opposé au régime. La mort du président Raïssi lors d'un "accident d'hélicoptère", a été célébré dans la joie tant dans la diaspora iranienne qu'à l'intérieur du pays !
Lors de la soirée du 26 mai, des personnalités juives et de la diaspora iranienne ont célébré leurs valeurs communes.
Saeed Amini, président de Homa et hôte de la soirée, a rappelé les valeurs qu'il souhaitait voir gagner en Iran : Liberté Egalité Fraternité Laïcité Démocratie.
Il a aussi témoigné de sa solidarité avec le peuple israélien et le peuple juif malmené ici depuis le 7 octobre.
Il a dénoncé le Hamas et la République Islamique d'Iran qui déstabilisent le monde, exportant la guerre et le terrorisme.
Il a répété sa demande de voir le corps des Gardiens de la révolution enfin classé sur la liste des organisations terroristes par L'Union Européenne.
Le souhait exprimé par Yonathan Arfi, président du Conseil Représentatif des Juifs de France ( CRIF), de faire le voyage de Paris à Téhéran puis à Jérusalem a été applaudi.
Sa présence, comme celle de Caroline Yadan députée, et de Samuel Lejoyeux président de l'Union des Etudiants Juifs de France ( UEJF) n'étaient pas que symboliques : l'invitation à cette soirée appelait à renforcer les liens d'amitié entre les communautés.
Alors que les actes antisémites ont augmenté de 1000% ces derniers mois en France, alors que la géopolitique est instable et déstabilisante, ces moments de solidarité sont réconfortants.
Ont également pris la parole Geneviève Garrigos conseillère de Paris, François Béchieau adjoint au Maire du 75019, deux personnalités qui participent régulièrement aux manifestations de soutien à la révolution iranienne.
Fahimeh Robiolle ingénieure, autrice, promue en France au grade de la légion d'honneur, a défendu les droits des femmes afghanes et iraniennes, et dénoncé le régime des talibans qui a retiré même le droit d'aller à l'école pour les petites afghanes.
Arlette Zilberg, militante féministe, au nom du collectif féministe universaliste et laïque Les CitadElles, a interpellé celles qui ont détourné leur regard des exactions du régime iranien contre les jeunes femmes iraniennes, celles qui ont détourné leur regard lors des violences sexuelles des terroristes du Hamas contre les israéliennes le 7 octobre dernier. Elle a rappelé que le régime d'apartheid de sexe en Afghanistan ou en Iran n'était pas tolérable.
Un banquet politique, célébrant l'amitié entre les peuples, la démocratie, la laïcité, comme cela fait du bien en cette période où les extrêmes jettent de l'huile sur le feu, et où de pseudo progressistes font les autruches face au danger de l'axe Iran - Syrie - Russie - Chine.
Espérons que notre rêve commun sera bientôt réalité.
Alors nous ferons ensemble le voyage Paris-Téhéran-Jérusalem
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