Mahsa Amini, symbole de la révolution iranienne.

Mahsa Amini, symbole de la révolution iranienne.

3 ans après sa mort, la révolution Femme Vie Liberté continue.

Le 16 septembre 2023, le meurtre de Mahsa Amini, jeune femme kurde de 22 ans, par la police des mœurs et pour un « mauvais port du voile », a été l’étincelle qui a embrasé la société iranienne et sa diaspora. Le slogan Femme Vie Liberté, qui était celui des combattantes kurdes contre Daesh, est devenu viral.

Trois ans après, la révolution continue, sous des formes non habituelles, et ce malgré les milliers de pendaisons et arrestations que le régime de Téhéran commet, sans que la communauté internationale ne bouge.

Cette révolution s’est inscrite dans le long terme.

Il y a trois ans, le réseau féministe Les CitadElles s’est constitué, sur une base universaliste et laïque.

Nous avons alors dénoncé ce régime de la République Islamique d’Iran qui a instauré en 1979 un apartheid de sexe discriminant les femmes dans la loi et leur imposant le hijab. Nous avons affiché notre solidarité avec les Iraniennes et une jeunesse qui mène un combat existentiel contre ce régime qui opprime tout un peuple au nom de préceptes religieux. Nous ne remercierons jamais assez les Iraniennes qui par leur courage et leur désir d’émancipation ont prouvé que le voile, là-bas comme ici, n’est et ne peut être un symbole de liberté ou d’émancipation.

Dimanche 14 septembre, en hommage à Mahsa Amini, nous avons marché à Paris avec les associations Homa, Action4Iran, Femme Azadi. Nous avons crié son nom, et aussi les slogans : Femme Vie Liberté, Démocratie Laïcité en Iran, à bas la République Islamique terroriste, ni mollah ni foulard, on veut la démocratie …..

En Iran et partout dans le monde, des événements ont rendu hommage à Mahsa Amini, tout en demandant la fin de ce régime qui déstabilise le Moyen Orient avec ses proxys ( Hamas, Hezbollah, Houthis ) et ses alliances délétères ( Venezuela, Russie…).

Un régime politico-religieux-mafieux qui tombera un jour, car toutes les dictatures finissent.

Alors, nous irons danser à Téhéran !

Dimanche 14 septembre à 15H : Grande marche pour le #MahsaDay

Dimanche 14 septembre à 15H : Grande marche pour le #MahsaDay

Pour les 3 ans de la mort de Mahsa Amini et la naissance du mouvement Femme Vie Liberté, une grande marche de la place Victor Hugo au Trocadéro à Paris de 15H à 18H.

Organisée par l'association Homa, Action4Iran et Femme Azadi.

Naît après l'assassinat de la jeune kurde Mahsa Amini pour un voile mal mis, le mouvement Femme Vie Liberté continue de lutter contre le régime des mollahs pour la liberté. Des centaines de jeunes furent tués dans les rues, pendus et des milliers emprisonnés dans des conditions épouvantables.

Le mouvement pour un Iran libre, démocratique et laïque ne faiblit pas. Nous les soutenons.

A la marche du dimanche 9 février : Pour un Iran libre démocratique et laïque

A la marche du dimanche 9 février : Pour un Iran libre démocratique et laïque

Non à la république islamique en Iran.

Le peuple iranien est dans sa grande majorité contre le régime des mollahs. Il aspire à un état démocratique, d'égalité entre les hommes et les femmes ainsi qu'envers les minorités. Face à cet état théocratique, c'est la laïcité qu'il réclame.

Le mouvement Femme Vie Liberté, initié par les jeunes filles à la suite de la mort de Mahsa Amini, ne faiblit pas. Rejoint par les hommes, il vise le régime islamo-mafieux basé sur l'apartheid de sexe.

C'est une révolution, et c'est par la disparition de cet apartheid que le régime tombera.

Nous, féministes universalistes et laïques, soutenons les Iraniennes dans leur combat pour la liberté. Nous soutenons toutes les femmes victimes de violences parce que femmes, partout dans le monde, et notamment les victimes des violences des islamistes, les Afghanes par les talibans, les Israéliennes violées par le Hamas….

Notre porte-parole, Arlette Zilberg a rappelé notre soutien immédiat aux jeunes iraniennes qui se sont soulevées contre le régime. De même elle a rappelé notre soutien aux Israéliennes violées, torturées par le Hamas dès le 7 octobre. Elle a noté que ce vendredi, les leaders du Hamas étaient reçus à Téhéran par Khamenei qui soutient des mouvements terroristes, ses proxis (Hamas, Hezbollah, FPLP, Houthis …).

Un Iran démocratique et laïque est essentiel pour la paix au Moyen-Orient.

Toutes les forces démocratiques et laïques doivent alors se rassembler pour soutenir le mouvement Femme Vie Liberté.

Nous irons danser à Téhéran et Jérusalem !

Nous irons danser à Téhéran et Jérusalem !

Depuis l'assassinat à Téhéran de Mahsa Jina Amini le 16 septembre 2022, pour un voile mal porté, et depuis la révolution iranienne Femme Vie Liberté déclenchée par la jeunesse, nous ne cessons de dire à nos amis et amies iraniennes : un jour, nous irons ensemble danser à Téhéran.

Depuis le pogrom du 7 octobre, et à l'exemple de Mia Schem, kidnappée par le Hamas lors du Festival Nova pour la paix, et otage 55 jours à Gaza, nous avons fait nôtre ces mots tatoués sur son avant-bras : We will danse again.

Un point commun entre le statut des femmes en République Islamique d'Iran, et les actes de barbaries sexuelles commis par les terroristes islamistes du Hamas sur les femmes israéliennes ou supposées juives le 7 octobre dernier ? La haine des femmes. Sans oublier que le Hamas a conjugué haine des femmes et haine des Juifs ce jour-là.

Il n'est donc pas surprenant depuis le 7 octobre dernier, d'assister à un rapprochement entre les principales associations franco-iraniennes soutenant la révolution et des associations juives. Car elles font face à un ennemi commun : la République Islamique d'Iran et ses proxys, Hamas, Hezbollah, Houthis du Yémen, sans compter la Syrie de Bachar El-Assad et la Russie de Poutine.

Nombre d'événements en France témoignent du rapprochement des communautés juives et iranienne : repas célébrés ensemble, participation de l'association franco-iranienne HOMA et de personnalités comme le professeur Didier Idjadi ou Madame Iris Farkondeh universitaire aux manifestation ou conférences contre l'antisémitisme et pour la libération des otages, interventions régulières de Madame Mona Jafarian présidente de Femme Azadi sur des radions juives, ou de Madame Mahnaz Shirali sociologue à des débats sur les chaînes de télévision.

Toutes ces personnalités ont un jour relaté qu'en Iran, la population, exsangue et appauvrie par un régime incompétent sur le plan économique et mortifère du point de vue social et sociétal, ne veut plus des dépenses liées au soutien des succursales terroristes du régime. Selon les derniers sondages, 80% des Iraniens sont opposé au régime. La mort du président Raïssi lors d'un "accident d'hélicoptère", a été célébré dans la joie tant dans la diaspora iranienne qu'à l'intérieur du pays !

Lors de la soirée du 26 mai, des personnalités juives et de la diaspora iranienne ont célébré leurs valeurs communes.

Saeed Amini, président de Homa et hôte de la soirée, a rappelé les valeurs qu'il souhaitait voir gagner en Iran : Liberté Egalité Fraternité Laïcité Démocratie.

Il a aussi témoigné de sa solidarité avec le peuple israélien et le peuple juif malmené ici depuis le 7 octobre.

Il a dénoncé le Hamas et la République Islamique d'Iran qui déstabilisent le monde, exportant la guerre et le terrorisme.

Il a répété sa demande de voir le corps des Gardiens de la révolution enfin classé sur la liste des organisations terroristes par L'Union Européenne.

Le souhait exprimé par Yonathan Arfi, président du Conseil Représentatif des Juifs de France ( CRIF), de faire le voyage de Paris à Téhéran puis à Jérusalem a été applaudi.

Sa présence, comme celle de Caroline Yadan députée, et de Samuel Lejoyeux président de l'Union des Etudiants Juifs de France ( UEJF) n'étaient pas que symboliques : l'invitation à cette soirée appelait à renforcer les liens d'amitié entre les communautés.

Alors que les actes antisémites ont augmenté de 1000% ces derniers mois en France, alors que la géopolitique est instable et déstabilisante, ces moments de solidarité sont réconfortants.

Ont également pris la parole Geneviève Garrigos conseillère de Paris, François Béchieau adjoint au Maire du 75019, deux personnalités qui participent régulièrement aux manifestations de soutien à la révolution iranienne.

Fahimeh Robiolle ingénieure, autrice, promue en France au grade de la légion d'honneur, a défendu les droits des femmes afghanes et iraniennes, et dénoncé le régime des talibans qui a retiré même le droit d'aller à l'école pour les petites afghanes.

Arlette Zilberg, militante féministe, au nom du collectif féministe universaliste et laïque Les CitadElles, a interpellé celles qui ont détourné leur regard des exactions du régime iranien contre les jeunes femmes iraniennes, celles qui ont détourné leur regard lors des violences sexuelles des terroristes du Hamas contre les israéliennes le 7 octobre dernier. Elle a rappelé que le régime d'apartheid de sexe en Afghanistan ou en Iran n'était pas tolérable.

Un banquet politique, célébrant l'amitié entre les peuples, la démocratie, la laïcité, comme cela fait du bien en cette période où les extrêmes jettent de l'huile sur le feu, et où de pseudo progressistes font les autruches face au danger de l'axe Iran - Syrie - Russie - Chine.

Espérons que notre rêve commun sera bientôt réalité.

Alors nous ferons ensemble le voyage Paris-Téhéran-Jérusalem