Samedi 18 janvier 19h30 au Trocadéro, 75016 – Place des otages, Tel Aviv.

Samedi 18 janvier 19h30 au Trocadéro, 75016 – Place des otages, Tel Aviv.

Les CitadElles, partenaires de cet événement :

Parce que :

  • Ce 18 janvier, petit KVIR aura 2 ans. Il est le plus jeune otage du monde, kidnappé avec son frère Ariel et ses parents le 7 octobre 2023.

  • parce que nous sommes solidaires des otages et de leurs proches, et que ce que subissent les otages depuis plus d'un an et particulièrement les femmes relève du crime contre l'humanité.

  • parce que le viol arme de guerre ne sera jamais un acte de résistance, nulle part. C'est un acte de barbarie sexuelle, prémédité, un crime contre l'humanité commis par les terroristes du Hamas le 7 octobre 2025 et plus.

  • parce que chaque samedi soir à Tel Aviv, des milliers d'Israéliens se réunissent Place des Otages, pour exiger la libération immédiate de tous les otages.

Nous appelons à participer à ce rassemblement durant lequel nous serons en duplex avec la Place des Otages de Tel Aviv.

Nous irons danser à Téhéran et Jérusalem !

Nous irons danser à Téhéran et Jérusalem !

Depuis l'assassinat à Téhéran de Mahsa Jina Amini le 16 septembre 2022, pour un voile mal porté, et depuis la révolution iranienne Femme Vie Liberté déclenchée par la jeunesse, nous ne cessons de dire à nos amis et amies iraniennes : un jour, nous irons ensemble danser à Téhéran.

Depuis le pogrom du 7 octobre, et à l'exemple de Mia Schem, kidnappée par le Hamas lors du Festival Nova pour la paix, et otage 55 jours à Gaza, nous avons fait nôtre ces mots tatoués sur son avant-bras : We will danse again.

Un point commun entre le statut des femmes en République Islamique d'Iran, et les actes de barbaries sexuelles commis par les terroristes islamistes du Hamas sur les femmes israéliennes ou supposées juives le 7 octobre dernier ? La haine des femmes. Sans oublier que le Hamas a conjugué haine des femmes et haine des Juifs ce jour-là.

Il n'est donc pas surprenant depuis le 7 octobre dernier, d'assister à un rapprochement entre les principales associations franco-iraniennes soutenant la révolution et des associations juives. Car elles font face à un ennemi commun : la République Islamique d'Iran et ses proxys, Hamas, Hezbollah, Houthis du Yémen, sans compter la Syrie de Bachar El-Assad et la Russie de Poutine.

Nombre d'événements en France témoignent du rapprochement des communautés juives et iranienne : repas célébrés ensemble, participation de l'association franco-iranienne HOMA et de personnalités comme le professeur Didier Idjadi ou Madame Iris Farkondeh universitaire aux manifestation ou conférences contre l'antisémitisme et pour la libération des otages, interventions régulières de Madame Mona Jafarian présidente de Femme Azadi sur des radions juives, ou de Madame Mahnaz Shirali sociologue à des débats sur les chaînes de télévision.

Toutes ces personnalités ont un jour relaté qu'en Iran, la population, exsangue et appauvrie par un régime incompétent sur le plan économique et mortifère du point de vue social et sociétal, ne veut plus des dépenses liées au soutien des succursales terroristes du régime. Selon les derniers sondages, 80% des Iraniens sont opposé au régime. La mort du président Raïssi lors d'un "accident d'hélicoptère", a été célébré dans la joie tant dans la diaspora iranienne qu'à l'intérieur du pays !

Lors de la soirée du 26 mai, des personnalités juives et de la diaspora iranienne ont célébré leurs valeurs communes.

Saeed Amini, président de Homa et hôte de la soirée, a rappelé les valeurs qu'il souhaitait voir gagner en Iran : Liberté Egalité Fraternité Laïcité Démocratie.

Il a aussi témoigné de sa solidarité avec le peuple israélien et le peuple juif malmené ici depuis le 7 octobre.

Il a dénoncé le Hamas et la République Islamique d'Iran qui déstabilisent le monde, exportant la guerre et le terrorisme.

Il a répété sa demande de voir le corps des Gardiens de la révolution enfin classé sur la liste des organisations terroristes par L'Union Européenne.

Le souhait exprimé par Yonathan Arfi, président du Conseil Représentatif des Juifs de France ( CRIF), de faire le voyage de Paris à Téhéran puis à Jérusalem a été applaudi.

Sa présence, comme celle de Caroline Yadan députée, et de Samuel Lejoyeux président de l'Union des Etudiants Juifs de France ( UEJF) n'étaient pas que symboliques : l'invitation à cette soirée appelait à renforcer les liens d'amitié entre les communautés.

Alors que les actes antisémites ont augmenté de 1000% ces derniers mois en France, alors que la géopolitique est instable et déstabilisante, ces moments de solidarité sont réconfortants.

Ont également pris la parole Geneviève Garrigos conseillère de Paris, François Béchieau adjoint au Maire du 75019, deux personnalités qui participent régulièrement aux manifestations de soutien à la révolution iranienne.

Fahimeh Robiolle ingénieure, autrice, promue en France au grade de la légion d'honneur, a défendu les droits des femmes afghanes et iraniennes, et dénoncé le régime des talibans qui a retiré même le droit d'aller à l'école pour les petites afghanes.

Arlette Zilberg, militante féministe, au nom du collectif féministe universaliste et laïque Les CitadElles, a interpellé celles qui ont détourné leur regard des exactions du régime iranien contre les jeunes femmes iraniennes, celles qui ont détourné leur regard lors des violences sexuelles des terroristes du Hamas contre les israéliennes le 7 octobre dernier. Elle a rappelé que le régime d'apartheid de sexe en Afghanistan ou en Iran n'était pas tolérable.

Un banquet politique, célébrant l'amitié entre les peuples, la démocratie, la laïcité, comme cela fait du bien en cette période où les extrêmes jettent de l'huile sur le feu, et où de pseudo progressistes font les autruches face au danger de l'axe Iran - Syrie - Russie - Chine.

Espérons que notre rêve commun sera bientôt réalité.

Alors nous ferons ensemble le voyage Paris-Téhéran-Jérusalem

Jeudi 28 mars, place Colette : #BringBackOurGirls

Jeudi 28 mars, place Colette : #BringBackOurGirls

Honorées d'avoir été sollicitées par le Collectif 7 octobre pour un événement artistique dénonçant les violences sexuelles spécifiques et systématiques exercées par les terroristes du Hamas sur les femmes israéliennes le 7 octobre et depuis ce jour.

Aux côtés d'associations féminines et féministes, Women United For Peace, Collectif No Silence, Liad Paris, Femme Azadi, pour la libération des femmes otages et de tous les otages.

Pour que le monde n'oublie pas, que cesse le silence des associations féministes mainstream qui se cachent derrière un antisionisme qui vire à l'antisémitisme, pour que le viol et les violences sexuelles utilisées comme armes de guerre ne restent pas impunis.

Un événement artistique de haut niveau pour porter un message universel d'humanité. Avec la participation d'Emilie Frêche exclue d'une soirée par Amnesty International parce que ....., de Sarah Barukh, Mona Jafarian et Nassim, la chanteuse Noémie et la danseuse Manon Burtin, ces formidables danseuses, et bien sûr Maud et Céline du Collectif 7 octobre.

Quelques photos pour illustrer cet événement

Jeudi 28 mars : RV 19H Place Colette

Jeudi 28 mars : RV 19H Place Colette

Nous, Les CitadElles, appelons à participer à l'événement artistique organisé par le collectif 7 octobre, pour dénoncer les viols et violences sexuelles perpétrés par les terroristes du Hamas le 7 octobre, et depuis cette date, sur les otages femmes. Des actes de barbarie sexuelle systématiques et prémédités. Rendez-vous jeudi place Colette, devant la Comédie Française.

#Metoo sauf si t’es juive ?

#Metoo sauf si t’es juive ?

Article d'Arlette Zilberg, publié dans le dossier Femmes du 7 octobre des Cahiers Bernard Lazare* Mars-Avril 2024.

Dans cet article elle revient sur les causes du silence voire de la négation par les "mouvements féministes mainstream", des actes systématiques et spécifiques de barbarie sexuelle perpétrés par les terroristes du Hamas sur les femmes israéliennes le 7 octobre 2023.

Le 25 novembre 2023, le cortège Nous Vivrons, majoritairement composé de de femmes juives, a été empêché de rejoindre la manifestation féministe organisée par le collectif Nous Toutes contre les violences faites aux femmes.

Le 8 mars 2024, Journée Internationale pour les Droits des Femmes, le même cortège a dû être exfiltré de la manifestation par les forces de l'ordre, pour protéger ses participantes des violences des activistes pro Hamas et/ou pro Palestine qui les harcelaient.