Les Mères de l’Espoir, vendredi 12 juillet

Les Mères de l’Espoir, vendredi 12 juillet

Comme tous les vendredi depuis 9 mois, à l’initiative de la WIZO France, et co-organisé avec le CRIF (Conseil Représentatif des Juifs de France), quelques centaines de personnes se sont réunies place du Trocadéro de 12h à 12h30 pour demander la libération des otages du Hamas.

Chaque vendredi, des personnalités du monde de la culture, des personnalités politiques ou associatives, lisent des textes en rapport avec le pogrom du 7 octobre 2023, commis en Israël par les terroristes islamistes du Hamas.

Ce vendredi était spécialement dédié aux femmes otages, car cela fait maintenant 9 mois.... et nous savons que des femmes ont été violées par les terroristes, le viol arme des terroristes.

Le viol, arme du terrorisme, ou arme de répression, ou arme de guerre, que nous féministes universalistes, ne cessons de dénoncer quels qu’en soient leurs auteurs. Le viol n'est jamais un acte de résistance, JAMAIS !

Nous tremblons à l'idée que l'une des otages ait pu tomber enceinte, voire accoucher.

C'est pourquoi ce vendredi, les organisatrices ont demandé à la communauté internationale de peser plus particulièrement pour la libération des femmes otages.

Comme chaque vendredi des fleurs jaunes ont été distribuées. Le jaune, couleur symbolique chez les Juifs, couleur de ces rubans ou de ces bracelets distribués à chaque événement de solidarité avec les otages.

Comme chaque vendredi ce rassemblement se déroule sous la protection bienveillante des forces de l'ordre.

Comme chaque vendredi, le rassemblement se termine avec les hymnes israélien et français.

Ces rassemblements hebdomadaires continueront jusqu'à la libération du dernier otage.

Pour cause de Jeux Olympiques, le RV du vendredi se tiendra dans un lieu différent. Il sera indiqué sur les sites de la WIZO France et du CRIF.

Mercredi 19 juin 2024, 18H30

Mercredi 19 juin 2024, 18H30

Une jeune fille de 12 ans a été violée à Courbevoie, parce que Juive ! Violée par 3 jeunes ados nourris de propagande pro Hamas, anti israélienne et antisémite. ( source Le Parisien).

Voilà qui prouvera encore une fois à Monsieur Mélenchon que l'antisémitisme n'est pas résiduel en France.

Espérons que cette fois-ci personne n'osera dire que le viol est un acte de résistance !

Nous appelons les féministes à rejoindre le rassemblement du Collectif Nous Vivrons, ce mercredi à 18h30 sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris.

Nous irons danser à Téhéran et Jérusalem !

Nous irons danser à Téhéran et Jérusalem !

Depuis l'assassinat à Téhéran de Mahsa Jina Amini le 16 septembre 2022, pour un voile mal porté, et depuis la révolution iranienne Femme Vie Liberté déclenchée par la jeunesse, nous ne cessons de dire à nos amis et amies iraniennes : un jour, nous irons ensemble danser à Téhéran.

Depuis le pogrom du 7 octobre, et à l'exemple de Mia Schem, kidnappée par le Hamas lors du Festival Nova pour la paix, et otage 55 jours à Gaza, nous avons fait nôtre ces mots tatoués sur son avant-bras : We will danse again.

Un point commun entre le statut des femmes en République Islamique d'Iran, et les actes de barbaries sexuelles commis par les terroristes islamistes du Hamas sur les femmes israéliennes ou supposées juives le 7 octobre dernier ? La haine des femmes. Sans oublier que le Hamas a conjugué haine des femmes et haine des Juifs ce jour-là.

Il n'est donc pas surprenant depuis le 7 octobre dernier, d'assister à un rapprochement entre les principales associations franco-iraniennes soutenant la révolution et des associations juives. Car elles font face à un ennemi commun : la République Islamique d'Iran et ses proxys, Hamas, Hezbollah, Houthis du Yémen, sans compter la Syrie de Bachar El-Assad et la Russie de Poutine.

Nombre d'événements en France témoignent du rapprochement des communautés juives et iranienne : repas célébrés ensemble, participation de l'association franco-iranienne HOMA et de personnalités comme le professeur Didier Idjadi ou Madame Iris Farkondeh universitaire aux manifestation ou conférences contre l'antisémitisme et pour la libération des otages, interventions régulières de Madame Mona Jafarian présidente de Femme Azadi sur des radions juives, ou de Madame Mahnaz Shirali sociologue à des débats sur les chaînes de télévision.

Toutes ces personnalités ont un jour relaté qu'en Iran, la population, exsangue et appauvrie par un régime incompétent sur le plan économique et mortifère du point de vue social et sociétal, ne veut plus des dépenses liées au soutien des succursales terroristes du régime. Selon les derniers sondages, 80% des Iraniens sont opposé au régime. La mort du président Raïssi lors d'un "accident d'hélicoptère", a été célébré dans la joie tant dans la diaspora iranienne qu'à l'intérieur du pays !

Lors de la soirée du 26 mai, des personnalités juives et de la diaspora iranienne ont célébré leurs valeurs communes.

Saeed Amini, président de Homa et hôte de la soirée, a rappelé les valeurs qu'il souhaitait voir gagner en Iran : Liberté Egalité Fraternité Laïcité Démocratie.

Il a aussi témoigné de sa solidarité avec le peuple israélien et le peuple juif malmené ici depuis le 7 octobre.

Il a dénoncé le Hamas et la République Islamique d'Iran qui déstabilisent le monde, exportant la guerre et le terrorisme.

Il a répété sa demande de voir le corps des Gardiens de la révolution enfin classé sur la liste des organisations terroristes par L'Union Européenne.

Le souhait exprimé par Yonathan Arfi, président du Conseil Représentatif des Juifs de France ( CRIF), de faire le voyage de Paris à Téhéran puis à Jérusalem a été applaudi.

Sa présence, comme celle de Caroline Yadan députée, et de Samuel Lejoyeux président de l'Union des Etudiants Juifs de France ( UEJF) n'étaient pas que symboliques : l'invitation à cette soirée appelait à renforcer les liens d'amitié entre les communautés.

Alors que les actes antisémites ont augmenté de 1000% ces derniers mois en France, alors que la géopolitique est instable et déstabilisante, ces moments de solidarité sont réconfortants.

Ont également pris la parole Geneviève Garrigos conseillère de Paris, François Béchieau adjoint au Maire du 75019, deux personnalités qui participent régulièrement aux manifestations de soutien à la révolution iranienne.

Fahimeh Robiolle ingénieure, autrice, promue en France au grade de la légion d'honneur, a défendu les droits des femmes afghanes et iraniennes, et dénoncé le régime des talibans qui a retiré même le droit d'aller à l'école pour les petites afghanes.

Arlette Zilberg, militante féministe, au nom du collectif féministe universaliste et laïque Les CitadElles, a interpellé celles qui ont détourné leur regard des exactions du régime iranien contre les jeunes femmes iraniennes, celles qui ont détourné leur regard lors des violences sexuelles des terroristes du Hamas contre les israéliennes le 7 octobre dernier. Elle a rappelé que le régime d'apartheid de sexe en Afghanistan ou en Iran n'était pas tolérable.

Un banquet politique, célébrant l'amitié entre les peuples, la démocratie, la laïcité, comme cela fait du bien en cette période où les extrêmes jettent de l'huile sur le feu, et où de pseudo progressistes font les autruches face au danger de l'axe Iran - Syrie - Russie - Chine.

Espérons que notre rêve commun sera bientôt réalité.

Alors nous ferons ensemble le voyage Paris-Téhéran-Jérusalem

Dimanche 26 mai, RV 15h-18h Place du Palais Royal, Paris. #TheYellowPiano

Dimanche 26 mai, RV 15h-18h Place du Palais Royal, Paris. #TheYellowPiano

Nous serons aux côtés du Collectif Tous 7 Octobre qui organise un événement artistique, The Yellow Piano, pour sensibiliser au sort des otages et lutter contre l'antisémitisme.

Ce piano est celui d' Alon Oder, kidnappé par les terroristes du Hamas, le 7 octobre 2023 au Festival Nova. C'est son piano qui parcourt le monde. Après Berlin, New York et Londres, il sera à Paris ce dimanche 26 mai.

De nombreux pianistes joueront alors sans relâche durant trois heures, pour dire à chaque otage : you are not alone, tu n'es pas seul.

Il reste encore 128 otages à Gaza. Un crime contre l'humanité pour lequel il n'y a aucune explication si ce n'est l'inhumanité que nous, féministes universalistes combattons.

Tables de dialogue devant la Sorbonne

Tables de dialogue devant la Sorbonne

A l’heure où une minorité radicale, présente sur de nombreux campus, tente de bloquer le fonctionnement des établissements d’enseignement supérieur, nous avons répondu présentes à l’appel de l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France), qui a ouvert des tables de dialogue, place de la Sorbonne, ce vendredi 4 mai de 14h à 18h. " Nous n'avons pas peur du dialogue ! ". Une voie pour faire baisser les tensions entre jeunes, et combattre la montée des actes antisémites.

Les échanges furent parfois animés, souvent passionnés, parfois apaisés.

Un constat : la méconnaissance, la désinformation et les fakes sont légions sur le conflit au proche Orient.

Une évidence : il est plus facile d’échanger, de dialoguer, quand les agitateurs de haine sont absents.

A l’heure où LFI et d’autres instrumentalisent le conflit Israël-Hamas pour semer le chaos, à l’heure où les étudiants juifs sont pointés du doigt notamment à Sciences Po (mais pas que…), cette proposition de dialogue nous a redonné espoir. Le débat est nécessaire, possible, et contribue à faire baisser les tensions. Et même si cet événement s’est déroulé sous la protection des forces de l’ordre postées non loin de la Sorbonne, nous ne pouvons que féliciter l'UEJF de l'avoir organisé.